Saltar para: Posts [1], Pesquisa [2]

Pensamentos Nómadas

Nomadic Thoughts - Pensées Nomades - Кочевые Мысли - الأفكار البدوية - 游牧理念

Pensamentos Nómadas

Nomadic Thoughts - Pensées Nomades - Кочевые Мысли - الأفكار البدوية - 游牧理念

O cristão-católico é multi-ateu, por Luís Garcia

 

 

Luís Garcia RELIGIÃO

Alguém que cresceu numa sociedade judaico-cristã e que não acredita no deus cristão-católico é muito menos ateu que os crentes da igreja católica que não aceitam a existência de todos os outros deuses e/ou divindades: Alá, Shiva, Zeus, Osíris, An, Thor, Perkūnas e por aí fora... Se o primeiro é ateu, o segundo (católico-cristão) é multi-ateu...

 

 

Luís Garcia, 22.02.2013, Ribamar, Portugal

 

 
Vá lá, siga-nos no Facebook! :)
visite-nos em: PensamentosNómadas

Opération Mali (1/4), par Luís Garcia

 

 Bandeira de Azauade

Luís Garcia POLITICA   en français

 L'ORIGINE  DU MAL

L’origine du mal est européen, oui, une fois de plus je montre du doigt notre continent, et en toute logique, il suffit de jeter un bref coup d’œil sur la carte de l’autre continent, l’africain, pour conclure qu'un terre comme celle-ci est habitée par des populations  avec des organisations tribales qui varient entre des centaines et des dizaines de milliers d’individus, absolument pas compatible avec sa carte politique qui, selon des règles et des découpages européens, s’est vue divisée en d’absurdes parties de pays majoritairement de plus d’un million de km² (2 fois la France). Le Rwanda par exemple ! Sans vouloir faire du tout l’apologie de quelque massacre ou barbarie entre les membres d’une même espèce humaine, quand les traits sont dessinés en une ligne droite séparant les membres d’un même peuple de deux côtés d’une nouvelle frontière politique, laissant d’autre part des nations historiquement rivales/ennemies à l’intérieur d’un même Etat politique, il est facile de prévoir que des « guerres civiles » éclatent, et que des « citoyens » traversent  « illégalement » des frontières politiques déclenchant des conflits internationaux qui donnent lieu à des génocides, de la misère et des réfugiés. Le Mali est un exemple parfait, où les gaulois et les anglais se réunirent en privé et de rien, créèrent cet Etat qui n’est en rien une nation, focalisés uniquement sur des intérêts stratégiques et le partage de champs d’action pour chacun des 2 ex-empires. Résultat : un pays grand de 1,24 millions de km² qui s’étend depuis l’Afrique tropicale de population noire (principalement Bambara) au sud jusqu'au centre du désert du Sahara habité au nord par d’innombrables tribus nomades comme les Touaregs ou les Maures. Ne nous étonnons pas alors que des conflits germent et se répètent encore et encore en Afrique, et arrêtons donc ce paternalisme en affirmant que « avec tant de guerres et de misère, ils se trouvaient mieux sous notre joug », non, non, c’est nous qui avons créé ces conditions d’instabilité (pays et frontières artificiels) et de plus, c’est nous qui avons fourni les moyens (armements) pour que ces conflits se déroulent incessamment (dans les 10 premiers exportateurs d’armes se trouvent 7 pays européens, en plus des inévitables États-Unis, Russie et Chine).

 

LES RÉVOLUTIONS TOUARÈGUES

1916-1917- La première révolution touarègue contre le colonisateur français a lieu entre 1916 et 1917 dans les montagnes de l’Aïr (au nord du Niger, dans le désert du Sahara). Un groupe de 1000 hommes menés par 2 frères  (Kaocen et Mokhtar Kodogo) et munis d’armes volées à la Libye italienne, conquièrent plusieurs villes  et les contrôlent sur une courte période de temps à la fin de laquelle les populations qui les appuyaient se retrouvent les victimes silencieuses de persécutions et exécutions. Kaocen finit par être pendu en 1919 et son frère tué par les forces françaises en 1920.

 

1961-1964- La seconde révolution touarègue a eu lieu au Mali, immédiatement à la suite de la création de cet Etat artificiel résultant de la décolonisation française. Les touarègues, un peuple nomade qui se déplace dans le Sahara central et les bords du Sahel, c’est-à dire un vaste espace divisé entre la Libye et l’Algérie, et le Mali et le Niger (1), revendiquait le droit à son autodétermination et à la création d’un propre état à l’intérieur du Sahara qui reflète la réalité démographique de cette zone de la planète, à l’inverse de perpétuer les conséquences néfastes des décisions coloniales françaises et (européennes). La situation s’aggrava lorsque les touarègues avec d’autres groupes minoritaires ne furent pas intégrés dans le nouveau gouvernement malien, et lorsque le gouvernement préconisa une loi de réforme agraire qui pouvait menacer les terres traditionnelles des tribus touarègues, ceux-ci protestèrent. Cela ajouté à l’insatisfaction du nouveau gouvernement mena les touarègues du Nord du Mali à se rebeller en 1961. (2)

 

Dans ce monde, comme cela a déjà été dit plus haut, les guerres se font quand l’occident décide de fournir des armes. À ce moment les touarègues se trouvaient complètement abandonnés et oubliés. Avec un armement quasi inexistant, la rébellion  touarègue se transforma rapidement en guérilla, laquelle n’obtint que de rares succès dans des attaques éclairs contre les forces du pouvoir établit, ce pouvoir qui avec les armes fournies par l’occident, neutralisa complètement la rébellion, commit des massacres contre des civils touarègues et dévasta complètement la région nord du Mali, amenant ainsi les populations touarègues à des conditions de vie misérables et fuir comme réfugiés dans les pays voisins. Bien-sûr l’indépendance du Mali et de ses voisins n’a jamais rien eu à voir avec les valeurs évoquées avec éloquence par les pouvoirs occidentaux qui se vantaient tellement du retour des peuples à la liberté et à l’autodétermination, autant qu'ils firent l’éloge de la noblesse des décisions politiques et des valeurs humaines qui se trouvaient supposément derrière cette vague d’indépendance en Afrique à cette époque. Il n’en est rien : en décolonisant politiquement, l’occident ouvrait le chemin à une colonisation économique, en établissant et en armant des dictatures amies et dociles et en soutenant la répression de peuples (comme les touarègues) qui, dans leur luttes pour la liberté et l’autodétermination, pourraient remettre en cause l’accès aux ressources naturelles désormais exploitées  indirectement à travers ce dernier colonialisme économique.

 

2007-2009 – La troisième rébellion trouve son origine dans le retour massif de populations touarègues dans les années 90, dispersées pendant longtemps en Algérie, en Libye et d’autres zones du Niger et du Mali, qui retournèrent dans leurs régions d’origine. L’autre raison de la rébellion est due à la difficulté pour ces populations de s’intégrer dans la réalité sociale malienne, comme dans la réalité politique, dans laquelle des politiques touarègues intégrés dans des gouvernements nationaux furent rapidement éloignés de leurs charges par des pressions de majorités noires, et finirent souvent emprisonnés. Cette révolution, comme les précédentes,  a été principalement une guerre de guérillas entre rebelles touarègues du nord et les forces armées de la majorité (populations noires du sud). Au contraire des précédentes, cette révolution se termina avec des négociations de paix, par l’intermédiaire de l’Algérie dans le cas du Mali, et de la Libye de Kadhafi dans le cas du Niger. Une des conséquences majeures de cette nouvelle révolution manquée fut l’interruption de la production d’uranium, affectant l’approvisionnement des centrales nucléaires françaises.

 

2012-2013 (Actualité) – Quoique la cause d’une révolution de plus soit la même depuis toujours – la volonté d’autodétermination des peuples touareg du Mali et des pays limitrophes-, cette fois deux grands catalyseurs entrent en jeu, tous deux made in USA.

  1. D’après le New York Times, ces quatre dernières années les Etats-Unis ont investi 520 à 600 millions de dollars en formation et armement destinés à préparer les forces armées maliennes dans « la lutte contre le terrorisme »  mais au contraire de ce qu'on aurait pu prévoir, ils n’ont pas formé que des militaires des ethnies noires du sud qui gouvernent le pays, mais cette nouvelle force anti-terroriste incluait également des hommes provenant de la minorité touarègue.  En mars 2012, après que des islamistes bien armés provenant de Libye aient envahi le nord-Mali, le général Amadou Sanogo - entraîné par les instructeurs nord-américains- prit la tête du coup d’Etat se déroulant dans le pays. (3) Il se pose ici une question intéressante : ce nouvel échec de l’ingérence nord-américaine serait-il un exemple de plus de sa nullité en matière de politique extérieure et de géostratégie, ou les Etats-Unis auraient-ils agit de leur plein gré, prévoyant une révolution dans laquelle ils auraient été amenés à intervenir plus tard, en se défendant officiellement de la lutte anti-terroriste et de l’exportation de la démocratie, mais pragmatiquement en faveur de ses intérêts domestiques (siège de ressources stratégiques).  C’est-à dire mettre dehors le colonisateur-économique français (son allié et ami quand il convient)  pour ensuite prendre sa place.
  2. Les EUA, avec l’aide cruciale de ses vassaux anglais et français, ont créé une rébellion artificielle en Libye  ont entraîné des mercenaires libyens et d’autres nationalités, pour ceux que nos médias qualifient faussement de rebelles et freedom fighters, leur ont fourni des explosifs, de l’armement léger puis de l’armement lourd, ont bombardé avec leurs chasseurs les villes principales du pays, jusqu'à laisser le pays le plus développé d’Afrique sous un tas de débris, et finalement laisser cette bande de mercenaires lâchés dans le pays libres de piller, violenter, tuer et venger de leurs propres mains d’anciennes disputes et querelles (dans le cas des mercenaires libyens de tribus hostiles à l’ex-président Kadhafi). Après ce coup occidental déguisé en révolution démocratique libyenne, une grande partie des mercenaires-rebelles furent engagés dans une autre ingérence très grave : la fausse révolution syrienne. Beaucoup d’entre les Touaregs se trouvèrent finalement avec du matériel de guerre et des entraînements militaires nécessaires au succès de leur première cause indépendantiste au Mali et au Niger, et retournèrent dans leur terre natale. Et ils ne rentrèrent pas seuls, des rebelles-mercenaires d’autres nationalités les accompagnèrent, on peut d’ailleurs se questionner à ce sujet : parce qu'ils partagent la même foi en l'Islam, parce qu'ils se retrouvèrent frères d’armes, parce que ces hommes appuyèrent la cause touarègue?, la vérité est qu'ils arrivèrent au Mali bien organisés, avec des idées bien définies.

 

COUP D'ETAT AU MALI, INDÉPENDANCE DU TERRITOIRE DE L'AZAOUAD

Ces idées indépendantistes bien précises bénéficiant désormais d’un soutien armé en état et de rebelles bien entraînés conduit à ce qu'en quelques jours, le Mouvement National de Libération Azaouad (MNLA) réussissent à faire ce que jamais aucun autre mouvement indépendantiste touarègue n’avait obtenu ces 100 dernières années : conquérir (facilement) des villes importantes et/ou contrôler de vastes territoires, montrant pour la première fois de son histoire une capacité militaire capable de lutter d’égal à égal avec l’armée malienne. Pendant les 2 premiers mois de ce nouveau conflit (janvier/février 2012) les conquêtes, retraits et reconquêtes furent nombreux, provoquant une rupture de munitions de l’armée malienne et le désordre des institutions politiques et militaires à Bamako qui amena plusieurs militaires maliens de bas-étage (contrariés de l’humiliation subie au nord par les touarègues) à conduire un coup d’Etat en mars. Le coup effectué en vain fût condamné par l’occident, en l’occurrence, puisque le 8 avril l’ « ordre » se rétablit au pouvoir central à travers des médiations de pays voisins. Des rebelles furent amnistiés,  et les putschistes abandonnèrent leur intention de gouverner le Mali, remettant le pouvoir à l’Assemblée Nationale du pays, pendant que le président Amadou Touré démissionnait de son poste.

 

Cependant 2 jours avant, le 6 avril, l’organisation touarègue du MNLA avait déjà proclamé l’indépendance de l’Azaouad, ayant désigné Gao capitale du nouvel Etat touareg et affirmé par la voix de Mossa Ag Attaher qu'elle reconnaissait et entendait respecter les frontières internationales avec les pays voisins. Cette déclaration d’indépendance donna lieu à une vague de conquêtes touarègues pendant la période d’instabilité institutionnelle à Bamako, en mars, déclenchée par le coup d’Etat militaires, et de laquelle le MNLA profita pour s’emparer en seulement 3 jours des trois plus grandes villes de la région nord : Kidal, Gao et Tombouctou.

 

Notes

 

Références

Luís Garcia, Ribamar, Portugal, 03.02.2013

(Traduit par Claire Fighiera)

 

 
Vá lá, siga-nos no Facebook! :)
visite-nos em: PensamentosNómadas

Adeus ò Ratzinger, triste inquisidor!, por Luís Garcia

 

Luís Garcia RELIGIÃO

Nos tempo modernos, críticas e pensamentos desconstruindo ou atacando as incoerências e disparates escritos na Bíblia passaram a ter uma reacção no mínimo divertida: já não tendo mais por onde argumentar, os senhores da igreja passaram a defender a bíblia e as suas absurdidades explicando que "o que  lá vem escrito não é para ser levado à letra", que "Adão e Eva são metáforas",  que "é preciso interpretar cuidadosamente as escrituras", etc.

Ora, andava aqui eu a ler umas coisas sobre o senhor Pierre Teillhard de Chardin (padre jesuíta francês e paleontólogo) que tinha umas ideias engraçadas - por exemplo, tentou modernamente conciliar a doutrina cristã com a teoria da evolução -, e vejam o que descobri: este senhor, por heresias como as de considerar precisamente o mito de Adão e Eva uma metáfora, e por considerar também que  o "pecado original" daquele casal lendário mais não seria senão uma metáfora da "propensão natural do homem para o mal", acabou por ser chamado em 1962 a Roma pelo Santo Ofício, e convidado a abandonar estas suas teses que de acordo  com aquela instituição continham "erros sérios e ofensivos para a doutrina católica".

 

No tempo em que a igreja defendia já a "interpretação da bíblia" e o "não levar à letra", condenava no entanto um dos seus por o fazer. Tudo bem, incoerências, nada de novo nesta organização. Interessante foi descobrir que o cardeal prefeito da Santa Congregação para a Doutrina da Fé (nome moderno para Inquisição) na altura era o nosso querídissimo Ratzinger, papa Bento XVI que está prestes a deixar de o ser....

 

Luís Garcia, Ribamar, Portugal, 16.02.2013

 

 

 

>

Vá lá, siga-nos no Facebook! :)
visite-nos em: PensamentosNómadas

Operação Mali - parte 4, Luís Garcia

 

 

Bandeira de Azauade

Luís Garcia POLITICA    

 

ATAQUE TERRORISTA EM IN AMENAS

No dia 16 de Janeiro de 2013, com o ataque terrorista à refinaria de In Amenas, o conflito malinês estendia-se (finalmente para a França) até à Argélia. O líder desta tomada de reféns terá sido Mokhtar Belmokhtar, um senhor treinado pela CIA nos anos 80 e que se juntou aos mujahidines encarregados pelos EUA de combater  através de uma guerra de guerrilha a invasão da União Soviética no Afeganistão. Mais, este senhor está ligado a várias organizações terroristas (Al Qaeda, AQMI) que recentemente roubaram Azauade ao movimento independentista tuaregue, assim como a uma organização terrorista baseada na Argélia, a GIA (Grupo Islâmico Armado). Segundo Lawrence Freeman (Executive Intelligence Review) numa entrevista à PressTV, Mokhtar Belmokhtar e os seus combatentes receberiam desde há muito financiamentos provenientes da família real inglesa, dos  EUA e dos seus protectorados árabes do Catar e da Arábia Saudita.

 

Uma vez mais, as acções destes grupos que destruíram o sonho tuaregue a mando do ocidente, do ponto de vista estratégico, agiram de forma completamente incoerente e improvável não obtendo nada de útil à sua causa (a ser real) de querer controlar Azauade para a aí criar o seu estado ultra-islâmico. Vejamos, se já são por demais numerosos e  evidentes os laços que unem estes grupos islâmicos àqueles (Ocidente) que há pouco vieram (oficialmente) combatê-los, acrescentando os erros estratégicos que servem na perfeição a agenda ocidental na região, não há dúvidas que esta malta são umas tremendas marionetas do colonialismo ocidental no norte de África  e Médio Oriente.

  • Primeiro, se fosse genuína a sua vontade de criar um estado islâmico em Azauade não teriam atacado e roubado os tuaregues que já tinham obtido esse mesmíssimo feito. No máximo poderiam influenciar o governo desse país a tomar decisões mais radicais acerca da Sharia e afins o que não seria de todo impossível pois a população já é muçulmana.
  • Segundo, se foram bem decididos em roubar Azauade aos tuaregues e já tinham um estado onde impor as suas supostas paranóias, por que raio se lembraram de destruir o património cultural do Mali e, sobretudo, atacar militarmente o Mali do sul, convidando o ocidente a intervir em nome de "valores humanitários", não só para os fazer recuar do Mali, mas também do estado de Azauade? A reposta poderia ser simplesmente burrice, mas com franceses preparados para intervir meses antes da esperteza e da burrice islamista ter tido lugar, a história cheira a esturro.
  • Terceiro, 6 dias depois da França lhe invadir Azauade, estes senhores lembraram-se de atacar uma refinaria na Argélia? Para quê? A TV ocidental, trapalhona e malabarista da verdade, ia nos dizendo que o mundo ocidental estaria estupefacto com a aventura colonial francesa, como quem diz, não, nós ocidentais democratas não nos metemos em ilegalidades dessas. Tretas, basta olhar para Afeganistão, Iraque, Líbia, Síria, e constatar o contrário.  E mais, sabe-se que forças especiais inglesas chegaram ao terreno antes mesmo dos islamistas terem atacado o Mali do Sul. Mas bom, a propaganda lá foi maquievelicamente transmitindo a ideia de que o ocidente não estaria de acordo com o comportamento colonial da França. Pois claro, fica tão bem fazer parecer tal. Faltava era algo de mediático para mudar o clima e virar o ocidente inteiro contra os islamistas. Os mesmos islamistas fizeram o favor (!?!) e invadiram In Amenas. Óptimo, de loucos invasores os franceses passaram a visionários heróis da liberdade, e toda a gente apoiava agora a França. EUA, Canadá e vários países europeus participam na ilegal força invasora em colaboração com a França. E Portugal já anunciou para breve o envio de 7 militares!
  • Portanto, que ganharam os islamistas com esta história? Nada. Que perderam? Tudo, perderam Azauade e têm a NATO em peso preparada para (oficialmente) os esmagar se for o caso. Sim, podem ser burros, muito burros os tais islamistas, mas nesta não caio eu...

 

ARGÉLIA

Como diz o provérbio francês, «O apetite vem em se  comendo». Depois de recolonizar a Costa do Marfim  Líbia, e de tratar de apoderar-se da Síria, a França olha novamente face ao Mali como meio para alcançar o flanco argelino. (9) Palavras do jornalista francês, Thierry Meissant que adianta ainda: No momento da caída de Yamahiria, eu fui pessoalmente testemunha da recepção que os membros do Conselho Nacional de Transição [Líbia] ofereceram  aos dirigentes do AQMI  no hotel Corinthia que acabava de ser tomado por um grupo especial britânico trazido expressamente do Iraque. Era evidente que o próximo alvo do colonialismo ocidental seria a Argélia e que o AQMI viria  a desempenhar um papel nesta acção. No entanto, eu não ainda em que  momento e que conflito poderia ser utilizado para justificar una ingerência internacional. (9) Ei-lo agora, muito convenientemente: In Amenas! 

 

A Argélia era desde há muito uma colónia económica da França, através da ditadura argelina amiga de Paris, assim como a ditadura de Mubarak no Egipto era para os EUA. Basta relembrar que duas semanas antes da queda da ditadura argelina vergada à vontade popular, uma ministra francesa foi recebida em Argel. Tal como na Costa do Marfim ou no Mali, a França tem todo o interesse em fazer negócios com ditaduras atrozes e impopulares, desde que haja recursos susceptíveis de serem enviados para França. Como as reformas democráticas trouxeram ao poder na Argélia forças políticas (democraticamente eleitas) que antipatizam com Paris, urge aos franceses destruir a democracia na Argélia e restabelecer o controlo económico da sua antiga colónia.

 

Portanto, da mesma forma que os grupos islamistas serviram como razão para invadir o Mali, poderão esses mesmo servir de desculpa para a invasão da Argélia. Não é preciso muito, basta que propriedade ocidental seja atacada e que alguns europeus sejam vítimas do terrorismo encomendado. In Amenas ofereceu tudo isto e mais. Os militares argelinos são basicamente  os mesmos do período ditatorial,  é sabido (tal como no Egipto) que os militares têm mais poder neste país que os políticos agora elegíveis, e além do mais boa parte (altas patentes) continua como dantes fiéis a Paris. Sabendo tal, não é muito espantosa a forma bélica e homicida com que trataram de resgatar os reféns ocidentais trazendo-os de volta a casa embalados em caixões. Este tipo de anarquia, perícia e falta de táctica é o melhor presente possível que podem oferecer a França, um forma de trespassar futuros incidentes para as forças armadas francesas que se estabelecerão depois permanentemente na Argélia com a mesma desculpas de sempre, as mesmas já conhecida de Iraques  e Afeganistões...

 

Aconselho estes 2 artigos a quem quiser aprofundar o tema:

 

ÁFRICA RECOLONIZADA Além da Costa do Marfim, do Mali ou da Argélia, há a Guiné e Gana com novas reservas provadas de óleo e outros recursos minerais. Estes serão possivelmente os próximos, mas mais países da África francesa podem ser incluídos na lista. Temas de próximos artigos que atempadamente serão publicados denunciando a ingerência, o colonialismo e o terrorismo do Estado Francês por terras africanas. Fiquem atentos!

 

Notas

 

Referências

  • Estes são os principais artigos usados para a construção deste meu artigo, mas muitos outros  lidos na imprensa online portuguesa e estrangeira não ficam aqui referenciados, assim como não serão referenciados programas noticiosos visionados em canais como a Russia Today, a PressTV, a HispanTV, a Telesur e canais mainstream ocidentais que prefiro não publicitar. 

Luís Garcia, Ribamar, Portugal, 08.02.2013

 

 
Vá lá, siga-nos no Facebook! :)
visite-nos em: PensamentosNómadas

Operação Mali - parte 3, Luís Garcia

 

 

Bandeira de Azauade

Luís Garcia POLITICA    

 

FRANÇA, ESTADO COLONIAL

Em Abril,  quando os extremistas do Ansar Dine anunciavam a aplicação da lei islâmica em Tumbuctu, a França declarou que poderia oferecer apoio logístico contra os rebeldes, sobretudo as facções ligadas à Al Qaeda.(6) Pois claro, muito convenientemente, a França, cujas forças militares  já se encontravam secretamente no Mali, anunciava o seu repudio contra as acções dos rebeldes extremistas, sem nunca antes se ter pronunciado sobre as legítimas acções dos rebeldes seculares, os tuaregues do MNLA. Aliás, nunca admitiram sequer que o MNLA existisse. O facto de forças francesas estarem secretamente no Mali desde a independência de Azauade obtida pelo MNLA, mas oficialmente apenas terem chegado dias antes do início da invasão francesa de Azauade, mostra que a França sabia muito bem o que estaria por acontecer e que ajudou a acontecer patrocinando extremistas provenientes da Líbia e da Síria. A França (e EUA e resto da cowboyada ocidental) cria grupos terroristas ocidentais e manda-os invadir o Azauade  tuaregue, uma perfeita false flag operation legitimando a invasão francesa para combater "rebeldes" em geral, em nome da ordem internacional e protegida pelo falacioso argumento de ingerência humanitária, para na realidade (omitida nos media ocidentais) destruir o estado Azauade e restitui-lo ao poder central do Mali, o qual é desde à muito fiel instrumento do colonialismo económico francês no pais. Poder corrupto que docilmente tem reencaminhado desde à décadas os seus recursos naturais (e dos tuaregues do norte) para a metrópole europeia.

 

Sem querer desviar muito do tema, relato-vos um acontecimento que na altura me intrigou mas que agora faz todo o sentido. Estava eu, em Maio de 2012, trabalhando durante 2 semanas nas vinhas de Champanhe de um amigo meu francês ex-militar, quando movimentos anormais de caças franceses se desenrolavam a um ritmo alucinante nos céus desta região gaulesa. Várias vezes ao dia, caças Mirage sobrevoavam as vinhas a uma altitude  extremamente baixa e perigosa, suficientemente perto do solo para se ver as caras dos pilotos pese embora as vertiginosas velocidades. A questão é a seguinte: por que raio estariam os pilotos da força aérea francesa fazendo arriscadíssimas manobras que apenas se efectivam em situações de guerra (vôos de baixa altitude para evitar a detecção por parte dos radares inimigos) ou em ensaios finais para uma guerra? Simples a resposta, preparavam-se de facto para invadir alguém. Mas quem? Eu na minha inocência acreditava piamente que o alvo do imperialismo bélico seria a Síria. Perguntei várias vezes ao meu patrão e amigo o que pensava/sabia sobre o assunto, sabendo ter ele contactos privilegiados com patentes altas das forças francesas, e obtendo quase sempre como resposta: "sabes que não posso falar sobre isso com civis, ainda mais com anarquistas como tu". Mas um dia, após incessantes tentativas para que ele me confirmasse a eminente invasão da Síria ele respondeu-me que "não é isso, mas é quase". Palavras enigmáticas que para mim soaram na altura a desconversa, mas que hoje fazem todo o sentido: Mali!

 

E sim, agora, inícios de 2013, vivíamos num mundo em que Azauade (região separatista do norte do Mali) já não era controlada pelos tuaregues, mas sim pelos conjunto de grupos extremistas ligados à Al Qaeda e patrocinados pelo ocidente. Mais, esses grupos vinham cometendo desde há meses actos de barbárie contra as populações tuaregues, contra as populações negras e contra o riquíssimo património da humanidade situado no Mali. Como complemento tínhamos o terrorismo mediático ocidental misturando rebeldes tuaregues e a sua legítima causa com o terrorismo dos grupos extremistas de mercenários estrangeiros, destruindo por completo a imagem da revolução independentista de Azauade e eliminando quaisquer resquícios de empatia para com esta por entre a sociedade ocidental mal informada e orwellianamente orientada. Faltava apenas um factor de ignição para legitimar a planeada invasão francesa.

 

Esse factor, programado digo eu, ocorreu no dia 10 de janeiro de 2013, quando extremistas do Movimento para a União da Jihad na África Ocidental (MUJAO) atacaram e capturaram a estratégica cidade de Konna, situada na região fronteiriça entre o Mali e o novo estado de Azauade. Ao contrário dos verdadeiros revolucionários independentistas tuaregues (MNLA) que criaram o novo estado na região norte habitada pelos seus povos e que prometeram respeitar todas as fronteira internacionais a partir da sua independência,  os grupos extremistas que lhes roubaram Azauade decidiram avançar para além das fronteira de Azauade, invadindo uma cidade malinesa, simbolicamente ameaçando todo o Mali negro (do sul). No dia seguinte, implementado já o seu Pearl Harbor, tropas francesas lançaram "do nada" a e começaram a atacar forças extremistas simultaneamente em várias zonas de Azauade separadas entre si por centenas de quilómetros. O joguete do François Hollande lá desculpou-se dizendo que tal tinha sido possível por terem enviado tropas francesas estacionadas no Chade (além das provenientes da França continental). Tretas, um invasão desta envergadura não se prepara durante uma noite. Há meses que estava sendo preparada, e tem sido revelada por jornalistas do contra trabalhando no Mali e em Azauade, embora censurada pelos media franceses e ocidentais.

  • Os raides aéreos desferidos pelos caças franceses em pelo menos 6 zonas alvo largamente dispersas dentro do território malinês cobriram uma distância operacional de quase 2000 km, de leste a oeste. Este nível de coordenação indica várias semanas de planeamento e desmente o facto de que aparentemente o governo francês estivesse respondendo inesperadamente a um súbito pedido de assistência por parte das autoridades malinesas subservientes a Paris. (7)
  • A rapidez com a qual foi lançada a operação, oficialmente para proteger o Mali dos avanços rebeldes islamistas, demonstra que esta tinha sido planificada desde há muito pelo socialista François Hollande. A colaboração imediata dos EUA e da União Europeia, que decidiu enviar para o Mali especialistas de guerra com funções de treino e de comando, demonstra que a operação teria sido planificada conjuntamente com Washington, Paris, Londres e várias outras capitais. (8)

 

Após 3 semanas de combates manchados por relatos de crimes de guerra efectuados pelas tropas malinesas e com a complacência das tropas francesas, François Hollande, a 2 de Fevereiro, anunciava para todas as televisões do mundo que a reconquista tinha sido efectuada. Hollande discursava a partir de Bamako, capital da sua colónia malinesa, rodeado por uma orgia de abraços e festejos das populações negras do sul que os pivôs de TV tanto enalteceram sem no entanto explicar que se o mesmo Hollande se encontrasse no norte por entre as populações tuaregues que ele ajudou a roubar, não teria durado vivo mais que 1 minuto! E era o que merecia esse mercenário-terrorista! Hollande, todo inchado, informava o mundo sobre a retirada antecipada das forças francesas que seriam substituídas por tropas dos restantes estados vassalos da África Ocidental (CEDEAO). Podem esperar o pior agora as populações tuaregues, dada a prometida invasão de tropas negras dos países vizinhos. Durante todo o seu infame discurso não fez nunca referência à condição das populações tuaregues do norte e do seu estado de Azauade nado-morto, muito menos prometendo vir devolver-lhes o seu país. Pois claro que não, o discurso de Hollande apenas serviu para provar o contrário, que a França foi o elemento principal na sabotagem do estado de Azauade, instituindo o regresso ao status quo, e assegurando a continuidade de urânio para as centrais nucleares francesas e ouro para as reservas ocidentais particularmente importantes na actual conjuntura de guerra económica mundial em torno do mineral precioso. E depois, fica tão bem fazer o que ele fez, passar a imagem de líder de um país civilizado que não invade ninguém, antes opera acções humanitárias e beatamente protege património mundial da humanidade.

 

Tudo bem, os recursos estratégicos do Mali e de Azauade continuarão num futuro próximo a ser propriedade do capitalismo que paga a vida do presidente francês mas, por outro lado, pavimenta-se a instabilidade social intramuros, digo eu. Com um exército profissional gaulês minado de magrebinos muçulmanos descontentes com o colonialismo francês no norte-de-África, mais o crescente clima de animosidade xenófoba entre franceses magrebinos e franceses europeus, a França arrisca-se a ser vítima da sua própria ingerência, e se à festa se unirem mercenários árabes treinados e pagos pela França para destruir Líbia, Síria e Azauade, a curto ou médio prazo poderá a própria França continental a ser palco de conflitos ou mesmo de uma guerra civil.

 

REACÇÃO NA ÁFRICA OCIDENTAL E NO OCIDENTE

A reacção dos povos tuaregues do Mali e países vizinhos não foi boa pois claro, foi péssima. Viram cair por terra o sonho centenário de um país tuaregue independente e internacionalmente reconhecido, e temem as represálias das populações/tropas não tuaregues que regem o Mali. Ainda mais que este têm agora apoio militar de vários outros estados vizinhos (Nigéria, Senegal, Gana, Burquina Faso, Níger, Togo, Benim e Guiné) para levar a cabo a recolonização de Azauade. No entanto, para os media ocidentais, parece que os tuaregues, principais visados neste conflitos, não têm opinião a dar, nem tampouco parecem existir. Ah, orwellianos media!

 

Quanto aos países da África ocidental acima referidos, ou melhor, quanto às elites pouco democráticas subservientes do Ocidente, já enviaram um total de 3500 tropas para o Mali e são claramente parte interessadas no status quo já mencionado. A ocidente, após os primeiros dias de teatralizadas estupefacção e cepticismo para com a "inesperada" intervenção militar francesa, e convenientemente desligada a atenção mediática ocidental, vários países apoiam oficialmente a França com meios logísticos (EUA, Canadá, Bélgica, Dinamarca, Espanha e Reino Unido). Não oficialmente, fora o que não sabemos, encontram-se garantidamente desde dia 29 de Janeiro forças especiais de intervenção do Reino Unido no norte do Mali assegurando o sucesso das operações dos exércitos do Mali e da França.

 

O JOGUETE "ISLAMISTA"

Islamistas, mercenários internacionais criados e manobrados pelo ocidente eram apresentados pelos nossos meios de comunicação como boa gente na Líbia, rotulados infamemente de "freedom fighters". Na Síria, foram vendidos mediaticamente como ajuda essencial aos rebeldes lutando pela "liberdade". Quando se perdeu o controlo do Frankenstein e o feitiço virou-se contra o feiticeiro assassinando o embaixador dos EUA na neo-colónia líbia, os nossos media conseguiram arranjar forma de televisar estes mercenários como não sendo assim tão boa gente. Quando parte deles, tuaregues de origem, se resolveram voltar para casa e reacender a sua luta histórica pela independência de Azauade criando o MNLA, subitamente estes senhores eram monstros de 7 cabeças, infames e maléficos terroristas. Já para não falar desses mercenários instalados na Líbia e na Síria que receberam dos seus patrões ocidentais a nova missão de conquistar Azauade aos tuaregues do MNLA e espalhar o terror, quais joguetes mercenários nas mãos do ocidente para legitimar a invasão francesa. Estes por missão e por definição têm de ser (e são) terroristas para mostrar na TV. Islamista é portanto aquela ferramenta de evasiva e polifórmica     definição ao serviço do colonisalismo ocidental no Médio-Oriente e Norte de África.

 

EXEMPLOS PERFEITOS DE PROPAGANDA

1 - Um que deu vontade de rir foi me relatado por um amiga francesa que me informou sobre o alegado esgotamento de bandeiras francesas nas lojas malinesas, tamanha teria sido a corrida por parte dos malineses a esse tricolor símbolo da Liberdade, Igualdade e Fraternidade. Mesmo que fosse possível tal acontecer, só poderia ter tido lugar no sul do Mali negro que perdera recentemente o norte (Azauade) para os tuaregues. E, consequentemente, nunca poderia ter sido resultado da compra desenfreada de bandeiras francesas por parte de tuaregues que viram nos últimos dias as forças militares francesas concluírem a destruição do seu sonho independentista. Portanto, mentira descarada ou filtragem manipuladora de informação, os media franceses não informaram, antes fizeram propaganda pró invasão francesa do Mali. Nada de novo debaixo do sol...

 

2 - Nas TV's de todo o mundo foram mostradas tropas francesas sendo recebidas de braços abertos pelas gentes do Mali. Uma vez mais, quais gentes!?! Negras do sul, ou tuaregues do norte? Como já perceberam pelo que leram acima, faz toda a diferença.

 

3 - A Al Jazeera, frente de combate no mundo árabe da propaganda ocidental, lembrou-se de fazer um inquérito no Mali através de mensagens SMS. A pergunta enviada foi: "A Al Jazeera quer saber: Julga que a França deveria ter intervido no norte do Mali? E porquê? Obrigado por responder para o número 63845887, indicando a sua cidade e o primeiro nome." Eu não dou muito crédito a "informações" avançadas pela Al Jazeera mas, partindo do princípio que são 100 % correctos os resultados da sondagem, e que não houve qualquer tipo de manipulação, contudo, as condições em que se realizou o inquérito, levantam várias questões pertinentes.

 

Segundo os dados finais avançados pela cadeia de TV, a esmagadora maioria dos malineses que participaram no inquérito estariam a favor da invasão francesa. As principais razões: gratidão, luta anti-terrorismo, necessidade, segurança, estabilidade. Por outro lado, apenas 4% dos SMS enviados sugeriam sentimentos anti-intervenção.

 

Numa visão simplista, este inquérito poderá passar a ideia que de facto a maioria dos malineses concordam com a ingerência francesa e que a França realizou algo de verdadeiramente louvável. Mas não, é impossível fazer este tipo de conclusões  que a Al Jazeera laboriosamente nos tentou impingir. Senão vejamos, para começar não se pode fazer um inquérito sobre um conflito inter-étnico tendo como inquiridos o próprio conjunto de xadrez étnico, pois no limite as percentagens de cada resposta representarão os interesses e posições relativas de cada etnia no conflito em questão. No caso do Mali, se apenas 10% da população total é tuaregue, não se poderia jamais esperar mais que 10% de respostas anti-intervencionismo, pois a França interveio para destruir a revolução tuaregue e entregar a região Azauade de volta às mãos da maioria do sul. Depois, é impensável que os resultados finais representassem as proporções correctas entre tuaregues e restantes malineses, uma vez que uma miríade de factores afectavam negativamente a possibilidade de tuaregues responderem ao inquérito: a sua região destruída por um ano de guerra, milhares de tuaregues refugiados ou deslocados, região tuaregue ocupada pelos terroristas do Ansar Dine, AQMI e MUJAO, aplicação abusiva da sharia impedindo o acesso a meios de comunicação como já antes referi, entre outros factores mais. Concluindo, o que me espanta é que a percentagem anti-intervencionismo tenha sido tão alta, 4% e não 0%, o que me leva a querer que mesmo por entre os restantes grupos étnicos do Mali, houve quem corajosamente tenha votado a favor da causa tuaregue. Portanto, elementar propaganda, sem o mínimo de sentido ou justeza...  mas fica aqui o link para o inquérito: Interactive: Mali Speaks.

 

2 PERGUNTAS, 2 RESPOSTAS

O  Sudão do Sul pôde se tornar independente, para quê? Para facilitar o acesso do ocidente ao petróleo sudanês.

 

O artificial estado do Mali, inventado pelo ocidente, não pode perder a sua região norte (Azauade) para um novo estado independente do povo tuaregue, porquê? Porque o status quo, ou seja, a totalidade do Mali continuar a ser governada por Bamako possibilita a continuidade do colonialismo económico ocidental, permite o roubo de ouro enviado para o ocidente, garante o abastecimento das centrais nucleares francesas com urânio, e por aí fora...

 

Notas

 

Referências

  • Estes são os principais artigos usados para a construção deste meu artigo, mas muitos outros  lidos na imprensa online portuguesa e estrangeira não ficam aqui referenciados, assim como não serão referenciados programas noticiosos visionados em canais como a Russia Today, a PressTV, a HispanTV, a Telesur e canais mainstream ocidentais. 

 

Luís Garcia, Ribamar, Portugal, 05.02.2013

 

 
Vá lá, siga-nos no Facebook! :)
visite-nos em: PensamentosNómadas

Operação Mali - parte 2, Luís Garcia

 

 

Bandeira de Azauade

Luís Garcia POLITICA    

 

CONFLITO ENTRE MNLA E ANSAR DINE

Abril 2012 - Poucos dias antes do MNLA proclamar a independência do novo estado tuaregue e uma vez que controlava já a  maior parte da região norte do Mali (Azauade), o movimento recebeu o apoio de outro grupo armado tuaregue pró-independentista, o Ansar Dine, movimento de raiz islâmica liderado pelo antigo herói das rebeliões tuaregues no Mali nos anos 80, Ag Ghaly. A 2 de Abril de 2012, 4 dias antes da independência de Azauade, foi o próprio Ag Ghaly que liderou os seus homens na conquista de Tumbuctu contra o exército Mali.

 

Um dia antes da independência, a 5 de Abril, começam os primeiros atritos entre MNLA e o seu recente aliado Ansar Dine. A divisão foi e é ideológica, se o MNLA é um movimento secular tuaregue cuja ambição resume-se à independência do seus povo, o Ansar Dine é um movimento profundamente islâmico que à frente da independência de Azauade coloca a importância de impor a fé islâmica e implementar a Sharia por todo o Mali (e países vizinhos se possível). Como se não bastasse entram nesta altura em acção dois outros suspeitosos grupos. Um é a AlQaeda no Magreb Islâmico (AQMI), cavalo de Tróia da CIA sediado na Argélia, financiado por tráficos de armas e droga, e que tem servido nos últimos anos os interesses do ocidente, ora como agente destabilizador ora como bode expiatório para posteriores ingerências ocidentais. Neste caso da independência de Azauade serviu os 2 propósitos.  O outro player é  o Movimento para a União e a Jihad na África Ocidental (MUJAO), grupo ultra-extremista dissidente do Ansar Dine, que se financia e opera de forma semelhante à Al Qaida no Magreb Islâmico, fazendo suspeitar que seja mais uma carta do baralho da ingerência dos EUA e seus aliados no mundo árabe.

 

Ora são precisamente membros destes 2 grupos externos à legítima causa independentista tuaregue que provocam atritos entre o MNLA e o extremista  Ansar Dine no dia 5 de Abril, ao entrarem no consulado argelino em Gao e tomarem reféns 7 funcionários. Um dia antes de proclamar a independência do seu país, a última coisa que poderia querer o MNLA seria criar um conflito internacional com a vizinha Argélia. Daí que, segundo conta o seu porta-voz Hama Ag Sid'Hamed, terá feito um ultimato ao Ansar Dine e aos seus grupos aliados para abandonarem Tumbuctu num prazo de 24 horas. Estalava então o conflito entre o racional MNLA e os 3 grupos extremistas que se tinham aliado prometendo ajuda à causa independentista mas que começavam a mostrar que lá estavam a mando de alguém para provocar o oposto, a sabotagem desse movimento legítimo de libertação tuaregue.  Com serenidade, o MNLA logrou negociar a libertação dos reféns argelinos em colaboração com a Argélia, obrigando o líder do Ansar Dine a ceder no dia 8 de Abril. Em Tumbuctu, os extremistas do Ansar Dine anunciavam a aplicação da lei islâmica e ordenaram o corte da mão de ladrões em público. (4)

 

Nesta altura mais um grupo extremista é criado por um desertor do Exército Mali Housseine Khoulam, a FNLA (Frente Nacional de Libertação de Azauade), cujos membros são de origem árabe. De Gao chegam notícias sobre a presença de  membros de mais um grupo extremista, o nigeriano Boko Haram (figurativamente, "a educação ocidental ou não-islâmica é um pecado") (5)

 

 

A MNLA e a sua causa independentista via-se agora ameaçada por 4 grupos extremistas muçulmanos, não só pelos possíveis confrontos militares e perdas territoriais que poderiam vir a sofrer, mas também porque daí em diante todo o barbarismo destes grupos seria publicitado nos media ocidentais e apresentados os seus membros como os únicos rebeldes da revolução no norte do Mali, confundido metodicamente a opinião pública ocidental, e censurando-lhe a informação sobre a verdadeira revolução Tuaregue. Tudo estava sendo encaminhado para tornar possível o golpe final, ou seja, legitimar mediaticamente uma invasão francesa e destruir o sonho tuaregue de ter um país independente.

 

Maio 2012 - E o que era um suposição transformou-se numa realidade, os grupos extremistas estava lá para destruir a independência obtida pelos tuaregues do MNLA e os media e organizações ocidentais lá estavam como sempre para desinformar e envenenar a imagem dos rebeldes tuaregues. Senão veja-se, a 4 de Maio, o MNLA envolve-se em confrontos com supostos manifestantes pró-Ansar Dine, e no dia 5, a Amnistia internacional (AI) "informa" o mundo que estão a ocorrer combates entre o MNLA e o Ansar na região separatista do norte do Mali assim como "assegurando" a existência de inúmeros casos de violações em grupo, execuções extra-judiciais e o uso de soldados-crianças "quer pelos tuaregues quer pelos extremistas do Ansar Dine e companhia". Documenta inclusive com imagens, mas não podendo provar quem fez o quê, a AI acaba por fazer o que há muito é perita: confundir e desinformar. Vejamos a lógica. Se entre rebeldes tuaregues que obtiveram o controlo de Azauade e que declararam a sua independência, uma parte tivesse invadido o sul do Mali, seria credível que cometessem este tipo de actos muitíssimo condenáveis contra as populações negras inimigas. Mas quando estes mesmos actos condenáveis ocorrem na região por eles libertada, onde vive o seu próprio povo agora festejando a recente independência, e onde se encontram grupos extremistas secretamente preparados pela França e os EUA para sabotar o sucesso tuaregue (Ansar Dine, AQMI, MUJAO), grupos esses que se encontram em conflito com os tuaregues do MNLA e que lhes conquistam territórios e que impõem draconianas leis e proibições aos habitantes locais tuaregues, é lógico, muito lógico que esses tuaregues civis tenham sido vítimas de represálias dos grupos extremistas por não seguirem as suas imposições, e não vítimas dos tuaregues militares e rebeldes (MNLA) que haviam conquistado um mês antes a independência do novo pais tuaregue (Azauade). A AI destrói portanto a imagem da revolução tuaregue aqui no ocidente, confundindo e dizendo apenas a "verdade" que lhes convém" e, portanto, mais não são que um orgão de terrorismo mediático complementar ao terrorismo armado de AlQaedas e companhia.

 

Junho 2012 - No início do mês, o Presidente do Níger, Mahamadou Issoufou, ia avisando que jihadistas afegãos e paquistaneses se encontravam em Azauade treinando os grupos extremistas ligados à AlQaeda. No dia 6 de Junho 500 habitantes de Kidal, na sua maioria mulheres e crianças, protestam contra a imposição da Sharia pelos invasores extremistas e reafirmam o seu apoio ao MNLA, mas os protestos duram pouco e são violentamente  reprimidos pelo Ansar Dine. No dia 8 de Junho começam-se confrontos com armamento pesado entre o MNLA e o Ansar Dine, assim como a luta por obter o apoio de tribos tuaregues por ambas as facções deste novo conflito. A 25 de Junho iniciam-se os combates entre o MNLA e os extremistas do MUJAO em Gao, a capital do novo país, e que resultam na captura por parte do MUJAO do Palácio do Governo de Azauade, da residência do secretário geral do MNLA (Bilal Ag Acherif) e de 40 combatentes do MNLA. Nenhum destes eventos foi explicado nos media ocidentais, ninguém televisou na Europa ou EUA imagens dos protestos de tuaregues civis apoiando o MNLA e protestando contra os abusos dos grupos extremistas.

 

Agosto 2012 - Depois de 3 meses de duros combates nos quais os tuaregues seculares do MNLA foram perdendo pouco a pouco o controlo do seu novo país, no fim de Agosto, chega a vez cair Douentza, o último bastião tuaregue, e a partir desse momento o recém nascido Estado de Azauade encontra-se completamente ocupado pelos grupos extremistas do Ansar Deni, AQMI e MUJAO, que é como quem diz, inteiramente ocupado pelo Cavalo de Tróia ocidental. Depois de Líbia e Síria, a vítima seguinte do imperialismo económico ocidental era o recém nascido Azauade, que durou menos de 5 meses. Para durar estava ainda a trafulhice ocidental, destruído o sonho tuaregue, faltava ainda destruir os extremistas islâmicos que impunham já a sharia e leis draconianas sobre as populações tuaregues e as populações negras do Mali, além de barbaridades contra o património cultural da humanidade, desempenhando agora o papel de um "Pearl Harbor cultural" que viria mais tarde a ser  um dos motivos oficiais para a França invadir Azauade, pese embora já lá estivesse há meses.

 

TERRORISMO CULTURAL DOS EXTREMISTAS

A 4 de Maio em Tumbuctu extremistas do Ansar Dine incendeiam a tumba de um santo sufi, lugar classificado como Patromónio da Humanidade.  A 15 de Maio  o mesmo grupo impediu que ajuda humanitária com comida e medicamentos chegasse aos seus destinatários em Tumbuctu, alegadamente devido à presença de mulheres no comité de boas vindas tuaregues que desesperadamente esperavam a dita ajuda. Na Mesma altura em Gao, o grupo Ansar Dine proibia os bares, os videojogos, o futebol, e a música malinesa e ocidental.

 

A partir de 30 Junho extremistas do Ansar Dine e da AlQaeda no Magrebe Islâmico começam a ignominiosa destruição do mundialmente conhecido património cultural de Tumbuctu. Os peritos temem pela sorte dos 16 mausoléus da cidade e dos milhares de manuscritos pré-islâmicos e medievais ai guardados. O temido acontece no início de Julho quando 7 dos mausoléus, património da humanidade pela UNESCO, foram destruídos por militantes do Ansar Dine. Ignominioso foi também o branqueamento  de informação dos nossos media, mentindo descaradamente, aqui ou em França, acusando de forma simplista "os rebeldes" independentistas de terem sido os autores da descrita destruição. Não! "Os rebeldes" tuaregues do MNLA forma os autores da revolução e independência de Azauade. "Os rebeldes" extremistas na sua maioria estrangeiros do Ansar Dine e da AlQaeda no Magrebe Islâmico foram os autores da destruição do património cultural de Tumbuctu. Uma vez mais o terrorismo mediático abrindo o caminho à aceitação da futura invasão francesa do Mali.

 

Em Agosto, o outro grupo extremista do MUJAO (Movimento para a União e a Jihad na África Ocidental), proibiu a difusão de música "profana" nas rádios privadas existentes em Azauade. Esta e várias outra repreensíveis decisões e acções dos vários grupos extremistas que roubaram Azauade aos tuaregues do MNLA foram sendo transmitidas a um ritmo regular ao longo do ano de 2012 nas TV's, rádio e jornais do Ocidente. Mas insisto no que já disse, nunca no mainstream mediático nos foi explicada a diferença entre estes extremistas destruidores e inquisidores (financiados e treinados na sua maioria pelo Ocidente) dos rebeldes tuaregues autores da independência de Azauade. Diria mais, através desse mainstream mediático nunca nos foi sequer dito que havia mais que um grupo actuando no norte do Mali, muito menos que houvessem conflitos entre os diferentes grupos, muito menos que houvessem profundas diferenças ideológicas e de objectivos. Não, o nosso terrorismo mediático fez-nos crer que era tudo o mesmo, e que eram todos islamistas alucinados, sabotando o mais possível a empatia que pudesse surgir para com a legítima  e antiga causa separatista tuaregue.

 

 

Notas

 

Referências

  • Estes são os principais artigos usados para a construção deste meu artigo, mas muitos outros  lidos na imprensa online portuguesa e estrangeira não ficam aqui referenciados, assim como não serão referenciados programas noticiosos visionados em canais como a Russia Today, a PressTV, a HispanTV, a Telesur e canais mainstream ocidentais. 

 

Luís Garcia, Ribamar, Portugal, 03.02.2013

 

 
Vá lá, siga-nos no Facebook! :)
visite-nos em: PensamentosNómadas

Operação Mali - parte 1, Luís Garcia

 

 

Bandeira de Azauade

Luís Garcia POLITICA    

A ORIGEM DO MAL

A origem do mal é europeu, sim, uma vez mais aponto o dedo ao nosso continente, e com toda a lógica, basta dar uma breve olhada ao mapa de outro continente, o africano, para concluir que uma terra como esta habitada por populações com organizações sociais tribais que variam entre as centenas e as dezenas de milhares de indivíduos não é de todo compatível com o seu mapa político que com regra e esquadro europeus se dividiu em absurdas parcelas de países na sua maioria com mais de 1 milhão de km2 (2 vezes a França). Veja-se por exemplo o Ruanda! Sem querer de todo fazer a apologia de qualquer género de massacre ou barbárie entre membros de uma mesma espécie humana, quando traços são desenhados em linha recta separando membros de uma mesmo povo em dois lados de uma nova fronteira política, deixando por outro lado nações historicamente rivais/inimigas dentro dum mesmo estado político, é fácil de prever que irrompam "guerras civis" e que "cidadãos" atravessem "ilegalmente" fronteiras políticas desencadeando conflitos internacionais que desencadeiem genocídios, miséria e refugiados. Mali é um exemplo perfeito, gauleses e ingleses juntaram-se em privado e criaram do nada este estado que não é de todo uma nação, focados apenas em interesses estratégicos e partilha de áreas de acção para cada um dos 2 ex-impérios. Resultado: um país de 1,24 milhões de km2 que se estende desde a África tropical de população negra (predominantemente Bambara) a sul até ao centro do Deserto do Saara a norte habitado por inúmeras tribos nómadas como os Tuaregues ou os Mouros. Não nos espantemos então que conflitos brotem e se repitqm vezes sem conta em África, e deixemos-nos desse paternalismo bacoco de afirmar que "com tanta guerra e miséria, melhor estavam eles sob o nosso jugo", não, não, fomos nós que criámos as condições de instabilidade (países e fronteiras artificiais)  e mais, somos nós que fornecemos os meios (armamento) para que os conflitos se desenrolem incessantemente (no top dez dos exportadores de armamento estão 7 países europeus, além dos inevitáveis EUA, Rússia e China).

 

AS REVOLUÇÕES TUAREGUES

1916-1917 - A primeira revolução Tuaregue contra o colonizador francês deu-se entre 1916 e 1917 nas Montanhas de Aïr (norte do Níger, no Deserto do Saara). Uma bando de 1000 homens liderados por 2 irmãos (Kaocen e Mokhtar Kodogo) e munidos de armamento roubado na Líbia italiana, conquistaram várias cidades e controlaram-nas por um curto período de tempo, findo o qual as populações que os apoiavam acabaram vítimas silenciosas de perseguições e execuções. Kaocen acabou por ser enforcado em 1919 e o seu irmão morto por forças francesas em 1920.

 

1961-1964 - A segunda revolução Tuaregue ocorreu no Mali, imediatamente a seguir à criação deste estado artificial resultante da descolonização francesa. Os tuaregues, um povo nómada que se move no Saara central e nos bordos do Sahel, ou seja num vasto espaço dividido entre a Líbia e a Argélia, assim como no Mali e Níger(1)reivindicava o seu direito à autodeterminação e à criação de um estado próprio no interior do Saara que reflectisse a realidade demográfica desta área do planeta ao invés de se perpetuar as consequências nefastas das decisões coloniais francesas (e europeias).  Como agravante, os tuaregues e outros grupos minoritários não foram integrados no novo governo do Mali, e, quando o governo passou a promover uma lei de reforma agrária que poderia ameaçar as terras tradicionais das tribos tuaregues, estes protestaram. Isso, combinado com a insatisfação em relação ao novo governo levou alguns tuaregues no norte do Mali a rebelar-se em 1961.(2)

 

Neste mundo, como já foi dito acima, as guerras fazem-se quando o ocidente decide fornecer armas. Ora os tuaregues encontravam-se completamente abandonados e esquecidos. Com armamento quase inexistente a rebelião tuaregue depressa se transformou em guerrilha, a qual teve escassos "sucessos" em ataques relâmpagos contra as forças do poder estabelecido, poder esse que com o armamento fornecido pelo ocidente neutralizou por completo a rebelião, cometeu massacres sobre civis tuaregues e devastou completamente a região norte do Mali,  levando assim as populações tuaregues à miséria e à condição de refugiados em países vizinhos. Obviamente a independência do Mali (e seus vizinhos) nada teve a ver com os valores eloquentemente evocados pelas potências ocidentais que tanto se vangloriam pela sua entrega à causa da liberdade e da auto-determinação dos povos, que tanto elogiaram a nobreza das decisões políticas e dos valores humanos que estariam supostamente por detrás da onda de independências em África naquela época. Nada disso, descolonizando politicamente, o ocidente abria caminho à colonização económica, estabelecendo e armando ditaduras amigas  e dóceis, e patrocinando a repressão de povos (como os tuaregues) que, no decorrer das suas lutas pela liberdade e auto-determinação, pudessem pôr em causa o acesso aos recursos naturais explorados agora indirectamente através do referido colonialismo económico.

 

2007-2009 - A terceira rebelião teve origem no regresso massivo dos anos 90 de populações Tuaregues dispersas durante muito tempo na Argélia, Líbia e outras zonas do Níger e Mali que voltaram para as suas regiões originais. A outra razão para a rebelião deveu-se à dificuldade destas populações em integrarem-se na realidade social malinesa assim como na realidade política, na qual políticos tuaregues inseridos em governos nacionais rapidamente eram afastados dos seus cargos por pressão da maioria negra, e muitas vezes acabaram presos. Esta revolução, tal como as anteriores, foi principalmente uma guerra de guerrilha entre rebeldes tuaregues do norte e as forças armadas da maioria (populações negras do sul). Ao contrário das antecedentes, esta revolução acabou com negociações de paz, intermediadas pela Argélia no caso do Mali, e pela Líbia de Gadafi no caso do Níger. Uma das principais consequências desta nova revolução falhada foi a interrupção da produção de urânio, afectando o abastecimento das centrais nucleares francesas.

 

2012-2013 (Actualidade) - Se bem que a causa para mais uma revolução é a mesma de sempre - a vontade de autodeterminação dos povos Tuaregues do Mali e países limítrofes-, desta vez entraram em jogo dois grandes catalisadores, ambos Made in USA.

  1. Segundo o New York Times, nos últimos quatro anos os Estados Unidos investiram entre 520 a 600 milhões de dólares em treinos e armamento  destinados a preparar as forças armadas do Mali na "luta contra o terrorismo", mas ao invés do que seria de prever, não formaram apenas militares das etnias negras do sul que governam o país, mas incluíram também nessa nova força "anti-terrorista" homens provenientes da minoria Tuaregue. Ora, em Março de 2012, depois dos islamistas bem armados provenientes de Líbia invadirem o norte do Mali, o general Amadou Sanogo - treinado pelos instrutores norte-americanos - encabeçou o golpe de estado ocorrido no país.(3) Levanta-se aqui uma questão interessante: será esta nova falha de ingerência norte-americana mais um exemplo da sua aselhice em matéria de política externa e geostratégica, ou terão os EUA agido de plena consciência, antevendo uma revolução na qual poderiam vir a intervir mais tarde, oficialmente em prol da luta anti-terrorismo e da exportação da democracia, mas pragmaticamente em prol dos seus interesses nacionais (sede de recursos estratégicos), que é como quem diz, correndo o colonizador-económico francês (seu aliado e amigo quando convém ) para depois tomar o seu lugar.
  2. Os EUA, com a fulcral ajuda dos seus vassalos ingleses e franceses, criaram na Líbia uma rebelião artificial, treinaram mercenários líbios e de várias outras nacionalidades a que os nossos media erroneamente chamaram de rebeldes e freedom fighters, forneceram-lhes explosivos, armamento ligeiro e mais tarde armamento pesado, bombardearam com os seus caças as principais cidades do país até deixar o mais desenvolvido país africano num monte de escombros, e no final deixaram esse bando de mercenários à solta no país,  livres para saquear, violentar, matar, e vingar com as suas próprias mãos  antigas disputas e querelas (no caso dos mercenários líbios de tribos hostis à do ex-presidente Gadafi). Findo o golpe ocidental disfarçado de revolução democrática líbia, uma grande parte dos mercenário-rebeldes foram contratados para outra gravíssima ingerência: a farsa de revolução Síria. Mas não todos, muitos deles, tuaregues  encontrando-se finalmente com meios bélicos e treinos militares necessários para o sucesso da sua antiga causa independentista no Mali e Níger, voltaram às suas terras natal. E não voltaram sós, rebeldes-mercenários de outras nacionalidades vieram com eles, podendo nós nos perguntarmos pelas razões deste sucedido: porque partilham a mesma fé islâmica, porque foram companheiros de armas, porque apoiam a causa tuaregue, a verdade é que chegaram ao Mali bem organizados e com ideias bem definidas.

 

GOLPE DE ESTADO NO MALI, INDEPENDÊNCIA DE AZAUADE

Essas ideias independentistas bem definidas agora apoiadas por armamento em condições e rebeldes bem treinados levaram a que em poucos dias  o Movimento Nacional de Libertação de Azauade (MNLA) lograsse fazer aquilo que nunca nenhum outro movimento independentista Tuaregue tinha obtido nos 100 anos precedentes: conquistar (com facilidade) importantes cidades e/ou controlar vastos territórios, mostrando capacidade militar pela primeira vez na sua história de lutar de igual para igual com o Exército do Mali. Durante os primeiro 2 meses deste novo conflito (Janeiro/Fevereiro de 2012) as conquistas, retiradas e reconquistas foram várias, provocando a ruptura de munições no exército malinês e um desgaste nos meios político e militar em Bamako que levaram vários militares malineses de baixo ranking (descontentes com as humilhações sofridas a norte contra os tuaregues) a desencadear um golpe de estado em Março. O golpe foi condenado pelo ocidente e foi condenado também ao "fracasso", visto que a 8 de Abril a "ordem" restabeleceu-se no poder central, por entre mediações de países vizinhos e revoltosos amnistiados, com golpistas a abdicarem das pretensões de governar o Mali, entregando o poder à Assembleia Nacional do Mali, enquanto o presidente Amadou Touré renunciava ao seu cargo.

 

No entanto 2 dias antes, a 6 de Abril, a organização tuaregue do MNLA tinha já proclamado a independência de Azauade, nomeando Gao capital do novo estado tuaregue e a assegurando pela voz de Mossa Ag Attaher que reconheciam e pretendiam respeitar as fronteiras internacionais com os estados vizinhos. Esta declaração de independência foi fruto da onda de conquistas tuaregues durante o período de instabilidade institucional em Bamako, durante o mês de Março, provocada pelo golpe militar, e no qual o MNLA aproveitou para em apenas 3 dias capturar as três maiores cidades da região norte: Kidal, Gao e Timbuctu.

Mapa de Azauade

Notas

 

Referências

  • Estes são os principais artigos usados para a construção deste meu artigo, mas muitos outros  lidos na imprensa online portuguesa e estrangeira não ficam aqui referenciados, assim como não serão referenciados programas noticiosos visionados em canais como a Russia Today, a PressTV, a HispanTV, a Telesur e canais mainstream ocidentais. 

 

Luís Garcia, Ribamar, Portugal, 03.02.2013

 

 
Vá lá, siga-nos no Facebook! :)
visite-nos em: PensamentosNómadas